Histoire de la MAC
La
Maison des Arts Contemporains de Pérouges, la MAC ou la
petite soeur par son travail d'un homonyme masculin dans
une grande agglomération voisine. Au coeur d'une cité
médiévale à 36 km de Lyon, la MAC s'inscrit
résolument dans le présent. L'objectif que s'est fixé
la MAC depuis la création de l'association en 1963,
l'authentique, le contemporain, sans concession, un art
vrai Toutes les formes de l'expression artistique sont
prises en compte. Elles ne trouvent pas seulement un lieu
d'exposition mais un outil pensant mis à la disposition
des artistes. La MAC est avant tout un lieu habité à
investir et à réinventer sans cesse. Une ambition
d'impliquer les artistes dans son fonctionnement durant
le temps de leur intervention. Un désir de privilégier
les démarches authentiques et non simplement le produit
du travail de l'artiste. Une acceptation des différents
courants d'expression qui se révèlent une alternative
aux systèmes institutionnels.
La MAC a fêté ses 40 ans !
| Le 6 décembre 2003, la
MAC a soufflé ses 40 bougies. Henriette Badoit
avait sorti de ses cartons pour l'occasion, les
affiches composées et tirées à la MAC.
Beaucoup d'émotion pour certains à la vue de la
rétrospective des planches et affiches
réalisées par Fournier mais aussi par Reiser et
Cabu ; concotée par ROGER Groslon. L'autre
versant militant qui animait la MAC à ses
débuts se révélait au travers d'affiches
annonçant une soirée ciné, une exposition
d'artistes ou de mycologie. Cette exposition ne
reflétait que partiellement la diversité des
approches culturelles de la MAC à ses débuts. |
 
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Une seconde salle fut
consacrée à l'exposition d'ouvres qui firent la
MAC. Les ouvres dont dispose la MAC augmentées
des nombreuses ouvres prêtées par les artistes
pour l'occasion, permirent de donner le reflet
d'un passé proche. Furent exposées les ouvres
de Y. Dubail, J. Janoir, Benrath, R.Grandjean,
Evaristo, J. Revol, A. Dettinger, R. Groslon, P.
Giousse, M. Lambert, R. Jaros, E. Théolère et
C. Yvroud.
Une troisième salle était dévolue aux artistes
dont les oeuvres furent exposées à la MAC ces
dernières années.
Beaucoup de personnes se déplacèrent pour cette
soirée d'exception. Un grand silence se fit
quand Guy Rapaud conta les débuts laborieux de
ce qui allait devenir la MAC. Les anecdotes
fusaient.
Aucune ride dans les mémoires !
- Normal me direz-vous, l'âge de raison ne
semble toujours pas atteint par la MAC. |
Une potée permit à chacun
d'échanger plus longuement. Puis, la lumière se tut et
la fameuse galette de Pérouges, abhorrait ses 40
bougies. A peine soufflées par les 4 générations
représentatives de la MAC, les notes de musique
emmenèrent les pensées sous d'autres cieux. Les
souvenirs se
mélangeaient aux projets. Une fois encore, trouvant la
Maison (des Arts Contemporains) accueillante, les
lumières s'éteignirent fort tard.
C'était déjà demain.
Guy
DALLEVET, président.
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