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MAC, la Cité - 01800
PEROUGES 04 74 46 04 92 ![]()
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A 36 km de Lyon
A42 Lyon Genève |
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Exposition du 5 au 28 août
Vernissage : vendredi
5 août à
partir
de 19h30 à la MAC
Nicole Lavaleix Lors du vernissage, lecture de quelques textes de Malek Chelil |
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Les
artistes nous parlent de leurs inspirations et de leur travail
Représentation
des phénomènes de répétitions
captées tout au long de
mes nombreux voyages, mettant en lumière ce qui échappe
à cette même
répétition. Les photographies seront exposées
entre deux verres, nus,
afin de poser le regard librement sur l'image comme le mien s'est
posé
sur ces répétitions de l'être et de la
vie ! Nicole Lavaleix
DE
L’IDENTITE A Toutefois le chemin emprunté par l’homme est vaste, bien assez vaste. En irriguant les rivières sèches de son existence l’on y découvre les bienfaiteurs : les éléments, porteurs de sens et d’énergie. Chaque objet créé est porté, rehaussé lorsqu’il est confronté aux éléments. L’élément est pour le sculpteur un souffle permanent. Ainsi il reste humblement, vacillant ou hurlant, à butiner connaissances d’un objet à l’autre, d’une matière à l’autre. CONNAISSANCES ET
DECOUVERTES
Si
la pierre renvoie à la patience et à la
résistance et peut-être au temps : la terre conduit
au voyage intérieur
sans concession à une autre terre, celle de l’inconscient.
Ce faisant, l’acier conduit à la rigueur et la précision du langage, la sculpture devient alors un langage. Le bronze incite à la profondeur et la force de ce langage. Il nous est donné « d’être » par comparaison à la matière et de communiquer. Car il y a un voyage à l’intérieur d’un soi jusque là enfoui. Assurément… ! Il nous faut parler fort et juste. Un « est » parmi les autres. Parler fort, juste puis se mouvoir et s’émouvoir publiquement, mais où ? DE L’ESPACE AU FIL DU TEMPSParce que le temps laisse
préfigurer : de l’espace et entrevoit l’acte libre.
La plaque de verre implique le
temps, du moins l’intemporel. L’espace est une évidence
configurée en deçà est
au-delà.
L’acte libre se meut dans l’espace : il est le choix. Tout objet devient comme nous le sommes : êtres humains sujet à réflexion, ouvrant le choix et la voie à emprunter ; Chacun des pas tournés vers la création. Chaque sentier foulé ouvre de façon épisodique la fenêtre vers la lumière. Il
est le vide, il est le plein, car nul n’est vide si ce n’est l’absence.
AU BESOIN DE TRANSCENDERCe saisir de la plaque de verre,
s’est oublier la matière en tant qu’objet unique, et
paradoxalement, donner à
cet objet une autre dimension, un autre éclairage.
Ainsi placé, devant, derrière ou dessus, associé ou opposé, l’objet indique son utilité secondaire ; en tout cas, en retrait. La plaque de verre force par son hermétisme transparent, à un autre regard à cette autre dimension : aller au delà de la plaque, y découvrir le vide donc l’imaginaire, à moins que ce soit l’onde qui nous entoure et vibre avec nous simples êtres. L’objet ainsi porté à une autre valeur, devient un parmi les autres. Mais vous, qu’y voyez-vous ? Je n’affirme rien, je n’ai pas de
réponses, je fais des expériences, je puise autour de mon
habitation, je picore
dans la grande assiette DE L’humanité, je digère, et puis
je gerbe mes
entrailles et mon jus. C’est simplement un support qui se cache derrière l’image. Je laisse le spectateur donner une charge aux ombres trans-lucides des humains anonymes suspendus au plafond. Rasvan
SACALEANU
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